u have to get drunk babe

i like you - i'm not gonna crack-
i miss you - i 'm not gonna crack-
i love you - i'm not gonna crack -
i killed you - i'm not gonna crack -
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# Posté le samedi 21 novembre 2009 21:49

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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 07:51

ASPETTAMI - PINK MARTINI

 ASPETTAMI - PINK MARTINI


pareille à la fumée d'opium
aussi inssaisissable qu'elle paraît
à nulle autre pareille.
Il n'y a pas de feu sans fumée
il n'y a pas de cause sans effet
il n'y a pas de passion vive sans souffrance .
on se trahit
on guerrit
puis on recommence
à se détruire
s'auto
détruire.
fumée d'opium
fumée qui se dissipe
qui s'échappe de nos bouches,
dont la réalité est reservé à ceux qui y goute,
laisse nous rêver
laisse nous rêveur,
le temps d'une bouffée.
c'est la fumée de la gloire
de la fin du futur
guetteur.





au couché du soleil
d'un beau jaune rosé
là sur ces quaies,
je te donne ma vie,
t'étale mes envies
j'aurai bien aimé
à vrai dire,
te dire ces mots qui s'écrivent
effleurer ta bouche,
rien qu'une fois,
pareille à la fumée d'opium
pareil à un couché de soleil,
à nul autre pareil.
nihilisme précaire
ou misanthropie juvénile,
on touchera l'enfer,
du bout des doigts
car qui ne s'y brûle pas s'est brûlé d'avance
qui n'essaye pas sera essayé à son tour,
triste jeu fataliste
le regard mélancolique
l'etreinte qui se fait manquer.
amour,
console ces chaudes larmes
enlace qu'un peu mon être
embrasse mes joues
console
juste
console.
L'oasis est une ôde à la vie
on ira la toucher un jour
j'y crois
q'un peu
Pareil à l'opium,
tu enivres mon corps tout entier,
des commissures de tes lèvres
au fond de tes yeux,
du bout du coeur.
C'est la montagne qui me tire sa révérance
vers la fin du futur malsein
ou jeu dérisoire.
le voil de fumée sera t-il aussi épais

pour voir jusqu'au ciel les hommes s'amouracher?

août 2009

# Posté le lundi 18 mai 2009 12:44

Modifié le mardi 17 novembre 2009 13:12


Consume-toi
et je consommerai pour toi.
file moi ta came,
J'avalerai ce que tu n'as pas pu
Du bout des doigts.
je joue sans émois
sans toi ni moi,
j'ai perdu d'avance
j'me suis noyée la première
dans les vissitudes de la vie,
dans le brun de tes yeux
c' est la chaleur d'une brûlure
épargne-moi ces blessures,
du bout des doigts.
J'ai plus de voix
au travers de ma gorge
je n'ai plus que toi
au désert de ma chair.
L'envers de l'endroit
Les larmes de nos joies
ne me retourne plus le coeur,
j'en ai les yeux creuvés.
Le froid au creux des veines,
Poison létal qui m'enchaîne à tes yeux,
Comme un goût d'idéal,
je ne suis plus quelqu'un.
Ne me laisse pas seule
je ne veux pas manquer ton sourire
Immortel
Intemporel
Sans ton regard
je vais perdre ma voie,
du bout des doigts
Écoute mes cils te jouer du violon
Parsemer les cendres de ces instants passés
sur le gazon prédestiné.
Savourer l'odeur de ta peau contre la mienne
Se rouler dans ton odeur
Tourbillonner dans l'écume
Des jours
des nuits
de soleil
ou de pluie
peindre ton regard sur du papier journal
Peindre nos peurs sur mon corps allongé
à attendre le jour où l'on écoutera
main dans la main
bras dessous bras
yeux dans les yeux
cette musique qui nous enivre tout les deux
sans craindre,
m'éteindre
dans le creux de tes mains,
du bout des doigts.


août 2009

"Now the river may grow wider
The mountain may reach past the sky
And I hope you feel same
My love shall never die
Not fire, Not Ice
nothing can keep me from loving you "

# Posté le vendredi 21 août 2009 03:13

Modifié le mardi 17 novembre 2009 13:13

NEIL YOUNG - ALABAMA

 NEIL YOUNG - ALABAMA
idée
chétive
relative
tu t'obstines à te terrer dans mes préocupations.
A chaque fois que je tente de te débusquer
tu te loves
dans le noir
je te devines
prête à m'avaler
m'égorger.
J'essuie migraine sur migraines
sans reussir à y voir clair
sans personne à qui se raccrocher
telle une fleur fannée
se laisse flétrir
pourir
mourir
au soleil,
deshydratée.
on court après le temps,
sans trébucher
se retourner
à voir nos jours s'écartelés
désorientés
d'amours
réfugiés.
l'eden,
sur lequel défilent toutes sortes de frustrations
cesse de croire en moi,
comme je cesse d'y croire,
en nous.
Dénué de pudeur,
on se méfie de la compassion
La vie c'est gai par moment,
c'est pas marrant très souvent,
mais rien ne vaut la vie
l'interminable parcours du combattant
qui nous entraîne tous
les honnêtes et les faux jetons
les fiers et les débiles
dans le fossé final.
il faut la banaliser
la mort,
ce n'est qu'une étape de la vie
Aussi insaisissable qu'une traînée de fumée,
elle se fait
et se défait
la vie
tantôt mirage
tantôt ténèbre
elle se joue de moi
pareille à ce mot qui me reste sur le bout de la langue
sans décider de se définir.
Je leur grimace un sourire faussement béat
à ses regards extorqués
nuisible amour
vous ne me manquez pas,
non,
même pas votr' présence,
que trop peu
Le ciel est vierge et le soleil en rut
Tes yeux limpides me couvent,
et j'exhalte mes rêves
sur l'bitume
en attendant le levé du soleil,
couché

juillet 2009

# Posté le jeudi 23 juillet 2009 16:21

Modifié le mardi 17 novembre 2009 13:17

TURN ME LOOSE - BOB MARLEY Les couleurs du ciel après la pluie

 TURN ME LOOSE - BOB MARLEY Les couleurs du ciel après la pluie
ce soir
je mécris.
je m'écris des mots sans voix.
je marche là où le vent me berce
pommée,
je m'efforce de ne plus y songer
car ces pensées nourrissent le spleen.
je blanchirai ces feuilles à la chaux,
pour ne plus pouvoir me relire;
les yeux fermés
ces pages s'envoleront en flocon d'hivers.
le soleil qui se faisait lourd
se fait manquer,
loin derrière mon visage pâli par le froid.
le regard tourné en arrière,
vers ces années mortes,
à coup de matraques et de revolvers
j'irai stopper le temps,
là où j'aurai aimé l'accélérer
mais juste après ma dose de café
car on ignore tous
les couleurs du ciel après la pluie


novembre 2009

# Posté le mardi 07 juillet 2009 15:45

Modifié le mardi 17 novembre 2009 13:19

Let's Never Stop Falling in Love - Pink Martini

 Let's Never Stop Falling in Love - Pink Martini
Ne cherchez pas
il n'y a rien à comprendre,
à enfuir.
Ne pensez plus,
ne vous tuez plus à petit feu,
oubliez que vous pensez,
que vous vivez,
pour mourir.


Courez le plus vite possible
sans vous arrêter
loin
toujours plus loin.
ecûme des nuits
désapointée
de ces jours
lynchés
passés sous silence.


eh, Babe, va fuiner ailleurs,
fatale erreur
érrer dans mes pensées
à tournoyer au bord de l'âme
sans vie,
mais non sans lumière?
illusion arterielle


Ne cherchez pas le sens de ces mots,
ça ne vous rendrait qu'un peu
plus névrosé que vous ne l'êtes déjà,
Optez pour l'Absynthe
qui a finit par couler
dans mes veines
sereines
mais chétives.


Ne cherchez pas la fin,
il y en n'a pas

juin 2009

# Posté le samedi 20 juin 2009 06:20

Modifié le mardi 17 novembre 2009 13:20